Alpine Club of Canada

Gazette, Spring 2018

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18 The Alpine Club of Canada Gazette spring 2018 Portrait : Kylee Toth Ohler par lynn martel A ncienne patineuse de vitesse de niveau international, la Calgarienne Kylee Toth Ohler a découvert la compétition de ski alpin‑ isme (skimo) en 2007 et n'a cessé depuis de hausser la barre de ses capacités et réalisations comme de ce sport au Canada. Épouse et mère, elle est mem‑ bre de l'équipe nationale canadienne de ski alpinisme depuis 2009. Elle a été championne au sprint d'Amérique du Nord en 2016 et la championne fémin‑ ine canadienne en 2015/16 et 2016/17. L'année dernière, Kylee et sa coéquipière Michelle Katchur Roberts formaient la première équipe féminine canadienne à finir la course Pierra Menta. En compétition au Canada pour la saison 2018, elle travaille en vue des champion‑ nats du monde de 2019. Quand avez-vous commencé à skier? À 18 mois. Je suis née à Vernon en Colombie‑Britannique, où j'ai vécu jusqu'à six ans. J'ai appris le ski à Silver Star. Qu'est-ce qui vous attirait vers le ski? Quand j'étais petite, mon père m'achetait des frites et du chocolat chaud. C'est un de mes souvenirs préférés. Nous skiions en famille un weekend sur deux et pendant les vacances. J'aimais la vitesse et pourchasser mon grand frère et ses amis autour des montagnes. Comment avez-vous découvert le ski alpinisme? Je venais de quitter l'équipe de développement canadienne de patinage de vitesse et Steve Sellers, un ami, m'a conseillé d'essayer ce sport. Je n'avais jamais fait de ski hors‑piste, mais j'aimais le plein air et le ski, alors j'ai essayé. Quelle a été votre première compétition? Ma première course a été Fernie Mountain Storm en 2007, où j'ai perdu mon parcours et n'ai même pas terminé. C'était ma seconde fois avec l'équipement, alors ça a été un peu la catastrophe! Mais j'ai aimé le défi de la course et du mou‑ vement et j'étais résolue à m'améliorer. Après avoir été classée à l'échelle nationale et internationale en patinage de vitesse, c'était amusant d'explorer un sport en évolution dont la culture était moins compétitive et plus authentique. Les amateurs de skimo étaient très amicaux et des alpinistes très habiles — un groupe impressionnant duquel apprendre. Est-ce que l'équipement fait une différence? À mes débuts, j'étais une étudiante universitaire sans grand revenu dis‑ ponible. J'achetais toujours l'équipement le plus léger et le moins cher que je pou‑ vais me permettre. Mais j'ai fini par saisir l'importance de l'équipement léger pour faire progresser le sport et j'ai budgété et priorisé pour m'obtenir de l'équipement haut de gamme. Mon équipement de course est maintenant aussi léger que bien des ensembles de ski de randonnée. Quelle a été votre première course européenne? C'était la Dachstein Extreme de 2008 en Autriche. J'étais tout à fait sous‑préparée côté équipement et habiletés. C'était comme se rendre à un Kylee Toth Ohler pratique une montée d'entraînement dans les couleurs d'Équipe Canada. photo Kent toth | Kylee Toth Ohler takes a practice uphill run in her Team Canada colours. photo: Kent toth

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